John Thoburn Williamson

 

 

La récente emergence du Canada en tant que centre d’excellence pour l’exploration et la production de diamants doit une fière chandelle aux efforts de pionnier de John Williamson, un géologue doué de l’Université McGill; il a découvert, construit et exploité la mine Williamson, une mine de diamants exemplaire – aussi connu sous le nom de Mwadui – au Tanganyika (maintenant la Tanzanie). Ses efforts pour construire et exploiter une mine de diamants en lointaine Afrique orientale, où il passé une grande partie de sa vie à partir du milieu des années 1930 jusqu’à son décès, sont légendaires. De 1941 à 2008, la production totale de la mine a été estimée à 20 millions de carats, avec une valeur actuelle estimée à 3 milliards de dollars. La mine aussi créé des milliers d’emplois et un lotissement urbain socialement progressif reconnu pour ses commodities. M. Williamson a aussi laissé un legs important au Canada, en recrutant et en introduisant de jeunes scientifiques, notamment des diplômés de l’Université McGill, à la nouvelle industrie émergeante, celle des diamants. Des décennies plus tard, ils ont prêté leur expertise et leur crédibilité pour aider le Canada à realiser son potentiel diamantifère.

Né à Montfort, au Québec, M. Williamson est entré à l’Université McGill de Montréal en 1925, dans le but d’étudier le droit mais une visite d’été sur le terrain au Labrador l’a inspire à changer d’orientation et à étudier la géologie. Il a obtenu son baccalauréat, sa maîtrise et son doctorat en géologie entre les années 1928 et 1933. Après avoir visité l’Afrique pour une première fois, il accepté un poste avec la compagnie Anglo American dans la Ceinture de cuivre, mais il a démissioné en 1936 pour poursuivre son nouvel intérêt pour les diamants. Il s’est ensuite joint à la compagnie junior Tanganyika Gold and Diamonds Ltd. et a effectué un champagne de prospection pour les diamants jusqu’à ce que la compagnie quitte le Tanganyika en 1939. M. Williamson est resté pour continuer la recherché dans le cadre de sa proper compagnie privée, Williamson Diamonds Ltd. C’était une demarche courageuse; il avait peu de ressources à part une determination féroce et une théorie à l’effet que la prospection systématique des dykes de dolerite associés aux champs de kimberlite conduiraient à la découverte de minéraux indicateurs de diamants et, en bout de ligne, à des diamants.

M. Williamson était à bout d’argent et il luttait contre des épisodes de paludisme lorsque son travail acharné a porté fruit avec la découverte d’un seul diamant dans une région isolée appelée Mwadui. De manière remarquable, il a par lui-méme converti la découverte en une mine, vendant les diamants à mesure qu’ils étaient extraits pour acheter des équipments et financer les opérations. Heureusement, la mine a produit de nombreuses belles pierres, dont un diamant brut rose de 54 carats qui a été offert à la princesse Elizabeth et au prince Philip comme cadeau de noces en 1947. Dès 1952, la mine opérait à 10 000 tonnes par jour, avec la plus grosse pelle à benne traînante et le convoyeur à courroie le plus long en Afrique. A l’époque, Mwadui était une ville minière sans pareille, elle avait été construite pour les mineurs et leurs familles, on y trouvait des écoles, un hôpital et des installations récréatives.

La mine servait aussi de terrain d’apprentissage pour de nombreux jeunes scientifiques. M. Williamson se fiait beaucoup sur le talent canadien pour transformer sa découverte en l’une des plus grosses mines de diamants au monde. Heureusement pour le Canada, plusieurs d’entre eux sont revenus au pays pour former, inspirer et être les mentors d’une nouvelle génération de professionnels de l’industrie des diamants.

- le Temple de la Renommée du Secteur Minier Canadien

 

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